[Podcast] GAMES IN THE POCKET #60 - LE MASSEUR POUR JOUES DE L’ARAIGNÉE


Bonne découverte de ce groupe mélangeant différents styles, leur album est dispo gratos sur leur site ! je vous invite vivement à y jeter une oreille ;)

image

Télécharger leur album.

Source  SoundCloud / Kids These Days Band


[Podcast] GAMES IN THE POCKET #59 - ON FAIT LE BILAN


AU SOMMAIRE DE CET ÉPISODE :

Ce numéro 56 de GITP est plutôt particulier. Premièrement, Will n’a pas pu se libérer pour l’enregistrement. Ensuite, Julie est passée chez moi, donc nous avons fait un enregistrement “à la bonne franquette” ! Et surtout, nous avons eu le plaisir d’interviewer France de Int13. Cela ne devait pas durer plus de 10 minutes, mais vu que ce qu’elle nous racontait était intéressant, on s’est laissé aller, et cela a duré plus longtemps. J’espère que cela vous intéressera autant que nous !

Nous avons quand même eu le temps de faire nos tests :

  • Cédric : Verticus /vidéo/iOS
  • Julie : Animal Legends /vidéo/iOS
  • Geoffrey : Bladeslinger EP1 /vidéo/iOS (il est prévu un peu plus tard sur Android)

Liens :

Télécharger l’épisode MP3

iTunes


On le sait bien que c’est plutôt “vache maigre” sur PSVita mais ce n’est pas une raison pour passer au dessus des jeux qui ne font pas parti des quelques gros titres qu’on nous rabâche!
C’est le cas en l’occurence avec New Little King’s Story (NLKS), personnellement je connaissais de nom le jeu sur wii Little King’s Story (LKS) un Pikmin-like et je pensais que la version Vita était un vulgaire spin off basé sur un tower defense en monde ouvert (une sorte de Dungeon Defenders).
Bien mal m’en a pris car voilà qu’arrive le roi Corobo sans prétentions !

A la base le studio CING (qui à déposé le bilan depuis) sort en 2009 LKS puis c’est
AQ Interactive qui reprend le titre et à ma grande suprise le jeu flirt avec le remake car il suit les pas de son ainé.
L’histoire est juste légèrement amputée à son début, car on y incarne toujours le roi Corobo qui doit dès les premières minutes fuir son château aux mains d’un mal mystérieux. Mais vous et vos conseillers au fin fond d’une cabane (tout de suite c’est moins classe pour un roi) décident de reprendre du poil de la bête et de reconstruire un royaume pour reconquérir votre bien ainsi que de libérer les princesses dispersées sur les terres d’Alpoko.
Car un château c’est bien mais les princesses c’est mieux quand même coquin!

CAPITAINE OLIMAR AU PAYS D’HYRULE.
C’est comme cela que l’on pourrait résumer le gameplay et la direction artistique de NLKS.
Tout d’abord comme un Pikmin, par le biais du roi Corobo vous dirigez une petite armée (quelques unités aux débuts qui s’étoffera par la suite car plus on est fou plus on rit)
composée de valeureux sujets que vous formerez selon vos besoins :
soldats, archers, mineurs, charpentiers etc… Soit pour mener une bataille qui prendra une tournure de stratégie en temps réel ou plutôt dans une phase d’exploration pour accomplir les quêtes annexes et dénicher des trésors, c’est ainsi que vous devrez sélectionner la ou les unités correspondantes à vos actions.

Le tout pour déambuler à votre bon vouloir (à pieds ou en prenant des raccourcis) dans le royaume d’Alpoko qui ont une allure d’Hyrule sous ce changement de chara-design.

Little’s King Story publié en 2009.


Version PSVita en 2012.

Car on passe d’un style plutôt naïf et rondouillard à des graphismes qui font davantage manga que se soit dans les décors ou au niveau des personnages (limite ecchi sur certaines illustrations).

Le tout enveloppé par une bande son qui revisite quelques morceaux de musique classique comme le Bolero de Ravel ou Casse noisette de Tchaikovsky qui collent parfaitement à l’univers.


PREPARATION, EXPEDITION ET GESTION

Une des choses qui rend NLKS d’une certaine manière addictif, c’est l’évolution et l’optimisation de notre royaume ainsi que sa population.
Grâce aux récompenses collecter tout au long de vos missions que l’on s’empresse de distribuer ou revendre en rentrant dans notre fief, ce qui permettra d’acheter de nouveaux bâtiments (donc de nouvelles unités) sur les territoires annexées.
C’est une sorte de récompense de retour de guerre qui fait qu’à peine rentré on remet çà !
Cette motivation nous fait passer outre les quelques défauts qui composent le jeu, comme une baisse du framerate qui intervient notamment lorsqu’il y a trop d’animations de personnages à l’écran.
Des commandes parfois mal interprétées quand on se retrouve au corps à corps accompagnés de quelques mauvais placement de caméra.

Pour conclure New Little King’s Story flirt entre le remake et la suite mais arrive à mêler habilement différents ingrédients de RTS, RPG et gestion dans un pot pourris qui en font un jeu très appréciable et à posséder sur PSVita.

William



AU SOMMAIRE DE CET ÉPISODE

Voici le 55ème épisode de GITP qui va égayer votre début de semaine ! Dans celui-ci, on parle de PQ qui devient payant (mais qu’est ce que c’est que ça ??), et de l’arrivée de quelques merveilles sur la Vita (Bastionet Lone Survivor).
En dehors de ça, toute l’équipe vous offre évidemment 4 tests de jeux !

Liens :

Télécharger l’épisode MP3

iTunes


AU SOMMAIRE DE CET ÉPISODE

Depuis l’épisode 52, GITP sort le lundi ! C’est donc évidemment aussi le cas de cet épisode. Celle-ci a été enregistrée sans Julie, mais cette fois-ci encore elle nous offre tout de même un test.

Au sommaire cette semaine : beaucoup de software cette fois avec l’arrivée prochaine sur nos devices de Mew GenicsVVVVVVThe Witness, et de GTA Vice City. On parle aussi d’une évolution pas forcément plaisante deFieldsrunner 2.

Les tests de cet épisode :

Liens :

Télécharger l’épisode MP3

- iTunes


Je viens de juste de le terminer (oui je sais j’ai mis le temps) mais c’est pour mieux savourer ce Gravity Rush.

Prévue initialement sur PS3 Gravity Daze (son nom d’origine), le projet de Japan Studio voit le jour finalement (à notre grand bonheur) sur PSVita.

J’avais eu l’occasion de l’essayer à Paris Games Week en 2011 et quelle claque !!

Le jeu se déroule dans la ville flottante fictive d’Hekseville.L’histoire commence par l’apparition du personnage dirigé par le joueur, une fille nommée Kat qui a perdu la mémoire. Elle rencontre un mystérieux chat noir qui lui offre la possibilité de contrôler la gravité. Kat va utiliser ce pouvoir pour protéger les habitants menacés par une tempête de gravité et des monstres Nevi apparus avec elle.

Une des forces de ce jeu est de se mouvoir dans cette univers comme bon nous semble grâce à la manipulation de la gravité, tant pour se déplacer (voler, glisser..) que pour se battre (coup de pied gravitationnel). Qui nous donne un sentiment de liberté immense.

l’autre atout est d’avoir Hekseville en monde ouvert basé sur un level design exemplaire.

et une direction artistique des décors et des personnages largement inspiré par Moebius.

Malgré quelques faiblesses dans le scénario (surtout vers la fin), Gravity Rush reste et restera un jeu marquant.

Pour ceux qui voudraient creuser l’univers, une bd est dispo en 4 chapitre dont le premier tome s’appel “Les protecteurs de Hekseville”.

Et soyez patient pour ceux qui l’auraient aussi terminé, lors d’une interview dans Famitsu, keiichiro Toyama a déclaré qu’il aimerait avoir une suite .. alors wait and see …!


En cours de lecture de “The Walking Dead” et étant un peu sur ma faim par rapport au  temps d’attente entre chaque parution.

J’ai eu l’envie de creuser l’univers de l’auteur Robert Kirkman et je suis tombé sur Invincible. 

Le synopsis :

Mark Grayson est le fils du plus puissant de tous les super-héros : Omni-man. De plus, il semble avoir hérité de ses pouvoirs. Mais, alors qu’il maîtrise à peine ses pouvoirs, la plus grande équipe de super-héros, les Gardiens du Globe, est assassinée.


Lorsque l’on commence la lecture de ce comics, on se rend compte qu’il s’agit d’une parodie mais juste de l’univers Marvel et DC.

Mise à part son coté gore qui surprend parfois,

c’est surtout l’histoire qui se met en place à partir du tome 2 qui est une réelle surprise et laisse présager un scénario assez trépidant.

Pour ma part je suis conquis autant par l’histoire que ses dessins donc c’est une série que je vais lire de près.

William 


  En promo il y quelques semaines avec le PSN+, j’en ai profité pour jouer à I Am Alive de Ubisoft Shangai) qui me taquinait depuis sa sortie.

Et je n’ai pas été déçue, malgré que ce jeu ne soit pas de grande envergure avec une ville très étroite, ultra dirigé et un nuage de poussière pour recouvrir notre vision (prétexte pour un “cache misère”)

  I Am Alive nous plonge dans univers post apo (on pense inévitablement à “La route”) où le héro Adam revient après 1 an pour retrouver sa famille dans ce qu’il reste de la ville sinistrée Haventon.

Ce jeu renoue avec le survival-horror, où le rationnement est de mise et chaque effort/action se consomme sur une barre d’endurance.

Mais là où le jeu se démarque c’est avec la confrontation avec certains groupes hostiles (qui sont pas là pour boire le thé), on oublie le gunfight mais on optera davantage pour l’effet de surprise et la pression psychologique (braquer avec une arme vide ou supprimer l’homme le plus imposant du groupe) pour venir a bout de vos ennemis.

Avec une durée de vie de 6h00 approximativement, IAA peut rebuter certains joueurs par ses graphismes, son gameplay parfois aléatoire ce qui est paradoxale pour jeu aussi exigeant.

Mais son ambiance pesante, le système de jeu original en font un jeu intéressant tout de même surtout pour les fans du genre.

William


A défaut de pouvoir jouer à Miami Hotline (vu ce que j’ai déjà à finir), je m’enivre avec sa somptueuse OST en attendant de l’avoir de façon ”nomade”, avec ce qu’a annoncé Jonatan Söderström concernant une éventuelle version Vita et plus (Miamm).



C’est avec un grand plaisir que le team GITP est de retour après une petite pause estivale ! GITP nous avait clairement manqué, et on s’est bien éclatés lors de cet enregistrement ! En dehors de cela, Lionel aka Pioupiou annonce dans cette émission son départ. Le reste de la team est évidemment un peu triste, mais il navigue vers de nouvelles aventures, et nous sommes heureux pour lui !

Nous sommes heureux aussi d’accueillir Masa dans la team. Il avait participé parfois à l’émission mais cette fois-ci il est bel et bien intégré ! Bienvenue !

À noter que désormais, nous présenterons l’émission chacun notre tour !

Pour cette rentrée, il y a quelques news intéressantes comme Crescent Moon Games et son nouveau label, le 1er jeu de Gameloft avec le moteur Unreal, Metal Gear Solid qui revient sur smartphones, une grosse mise à jour d’Heroic Legend et l’arrivée de l’immense Bastion sur iPad (ici) !

Les tests de l’émission :

  • Masa : Mush (Windows Phone)
  • Will : Sound Shapes (PS Vita)
  • Julie : Mystery of the Ancients (iOS)
  • Geoffrey : Super Hexagon (iOS)
Pour plus de news sur le jeu en mobilité: http://www.facebook.com/gamesinthepocket 

Pix'n Love Editions: Un ouvrage de prestige sur Final Fantasy VII

pixnlove:

Nous vous avions réservé une grande suprise et la voici : http://www.editionspixnlove.com/Tous-nos-ouvrages/Final-Fantasy-VII-RPG-Collection/flypage.tpl.html

Co-auteurs des best-sellers Zelda : Chronique d’une Saga Légendaire et de Metal Gear Solid : une œuvre culte d’Hideo Kojima,…


Source  Spotify


La vague revival actuelle (ex: ICO et Shadow of the colossus HD ou GOW collection) nous permette de découvrir ou redécouvrir certaines perles qui font partie sans conteste de l’histoire vidéoludique.

Et c’est le cas avec la remasterisation de Beyond Good and Evil par Ubisoft Shangaï sur Xbox live et PSN.

Le but n’est pas de faire un énième test de ce jeu mais plutôt de partager un billet pour lui rendre hommage.

Sortie en 2003 sur PS2, Xbox, Gamecube et PC.

Ce jeu imaginé et crée par Michel Ancel, n’a malheureusement pas connus le succès tant mérité malgré un bel accueil critique accompagné de divers récompenses.

Pour la petite histoire, vous incarnez une reporter du nom de “Jade” accompagnée de son oncle “Pey’J” et d’un agent “Double H”.

Vous devez découvrir et mettre au grand jour la menace extra-terrestre DomZ ainsi la dictature militaire des sections Alpha qui plane sur votre planète Hillys.

En vous promenant à travers ce monde ouvert (Ubisoft Montpellier avait créé le Jade Engine qui avait pour particularité d’avoir une bonne physique de l’eau d’où sa présence importante sur la surface d’Hillys.), on se rend compte au fur et à mesure que ce jeux est très riche de part sa diversité du gameplay, qui nous fait passer par des phases d’explorations (parcourir Hyllis avec son appareil photo), d’infiltrations (pour éviter les systèmes de sécurité des sections Alpha), des phases de combats (grâce à son bâton) et de courses en Hovercraft.

Ce qui frappe aussi, c’est la qualité d’écriture ainsi que son interprétation.

Par exemple, ce n’est autre qu’ Emma de Caunes qui prête sa voix à Jade (cf. l’image)

Emma de Caunes / Jade

Pour la musique qui avait aussi fait la renommée du jeu, elle a été écrite et composée par Christophe Heral.

Le tout nous donne un jeu avec une durée de vie d’une dizaine d’heures pour boucler la trame principale avec ses missions annexes.

A la fin, le jeu se termine sur un cliffhanger qui laisse présager une suite et à notre grand bonheur en 2008 Michel Ancel a officialisé cela en balançant même un teaser lors des Ubidays.

Cette vidéo “in game” (cf.lien) nous montre une phase de gameplay plus dynamique qui rappelle “Prince of Persia” (Ubisoft oblige ^^) ou encore Uncharted qui donne furieusement envie.

Malheureusement il faudra être patient car cela ne verra jamais le jour sur nos consoles actuelles.

Mais en attendant vous pouvez les yeux fermés, faire ou refaire ce chef d’oeuvre composé d’un scénario assez inhabituel à l’époque où la mise en place de ce monde se fait progressivement jusqu’au final et défis le genre “Lui c’est le Bien, Lui c’est le Mal”.

William



Mes coups de coeur